« Evidemment, des deux mains et des deux jambes », a-t-elle dit sur France Inter.
« Je porte une écologie populaire que je compte bien mettre au coeur de la campagne présidentielle », a-t-elle déclaré.
La patronne des Ecologistes a estimé qu’on ne peut pas demander « les mêmes efforts » à des Français qui n’ont pas « les mêmes revenus » et la même « responsabilité dans le problème ». « Allez plutôt taxer les jets privés, les super yachts, on verra après. »
D’autres responsables de gauche, au Parti socialiste ou à la France insoumise, se sont déjà dits prêts à soutenir un potentiel mouvement social, qu’il s’agisse de celui initié par les syndicats de la fonction publique le 29 septembre, ou celui qui bourgeonne sur les réseaux sociaux en vue du 17 octobre.
Le chef des communistes Fabien Roussel, également candidat à la présidentielle, a appelé les Français à descendre dans la rue et à occuper les ronds-points, dans une référence au mouvement des « Gilets jaunes » de fin 2018.
Marine Tondelier a elle estimé que le rond-point est « une très belle métaphore du macronisme », car « la France, avec eux, elle tourne en rond ».
« Je m’apprête à aller à la maternité dans les deux jours qui viennent. Mon premier fils est né en décembre 2018, en pleine crise des Gilets jaunes et le jour de la première Marche climat. On est 7 ans et demi après, quelle est l’actualité? Retour des Gilets jaunes, Marche climat, on avance pas », a-t-elle dit.
Manuel Bompard, coordinateur national de la France insoumise, a lui réaffirmé sur TF1 qu’il soutenait « totalement » les appels à la mobilisation car « manifestement, le gouvernement ne fait rien ».
« Ce n’est pas moi qui vais décider des formes que va prendre cette mobilisation. Si c’est sur les ronds-points, on ira sur les ronds-points », a-t-il dit.




