Les deux chefs de gouvernement « ont salué l’engagement des Etats-Unis dans la région et souligné l’importance stratégique et partagée du Grand Nord pour la sécurité euro-atlantique », a indiqué une porte-parole de Downing Street dans un communiqué.
« Le Premier ministre a félicité la Première ministre Frederiksen et le Royaume du Danemark pour la négociation d’un accord bénéficiant aux États-Unis, au Groenland et au Danemark, et a indiqué qu’il transmettrait ses félicitations au président Trump », souligne encore ce communiqué.
Andy Burnham doit s’entretenir avec le président américain en marge de l’Assemblée générale de l’ONU la semaine prochaine.
Cet accord, annoncé vendredi par Donald Trump doit être signé à New York, selon le Danemark et le Groenland.
Si le texte n’a pas été publié, il « reconnaît » la souveraineté et l’intégrité territoriale du Royaume (du Danemark) et le droit du peuple groenlandais à l’autodétermination », a assuré samedi la Première ministre danoise.
Selon Washington, il garantit que la Chine et la Russie ne pourront pas implanter de bases militaires au Groenland, ni y réaliser des investissements sensibles sans son accord. Il ouvre également la voix à un renforcement de la présence militaire américaine.
Le président Trump avait provoqué une crise majeure avec les Européens en menaçant de rattacher purement et simplement aux Etats-Unis le territoire autonome danois à la position stratégique et aux ressources convoitées.




