« Les Américains ont dû comprendre que l’ère des ripostes proportionnées était révolue », a déclaré M. Ghalibaf dans un message diffusé par un média d’Etat, ajoutant que « toute agression contre les intérêts et la sécurité de l’Iran recevra une réponse plus rapide, plus intense et plus douloureuse ».
Ces déclarations interviennent sur fond d’impasse diplomatique pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient, déclenché le 28 février par des frappes israélo-américaines sur Téhéran.
Après un mois d’accalmie, les hostilités ont repris le 30 août à l’initiative de l’armée américaine, qui a procédé à des bombardements contre des infrastructures iraniennes dans le stratégique détroit d’Ormuz.
Alors que Washington a récemment annoncé de nouvelles sanctions économiques contre Téhéran, le porte-parole des Gardiens de la Révolution, Hossein Mohebi, a affirmé dimanche que la République islamique cherchait, elle aussi, à infliger à travers cette guerre des dommages économiques aux Etats-Unis.
« Si l’Amérique veut infliger un dollar de dommages économiques à l’Iran, elle s’en inflige des dizaines de dollars à elle-même », a-t-il ajouté.
Les prix de l’énergie ont bondi depuis le déclenchement de la guerre, et le président américain Donald Trump a promis une campagne d' »asphyxie » économique de l’Iran.




