Cette voie navigable cruciale pour le transport de pétrole et de gaz a rouvert la semaine dernière, à la suite d’un accord entre l’Iran et les Etats-Unis censé mettre fin à la guerre au Moyen Orient, mais Téhéran a annoncé samedi sa fermeture en réaction aux attaques d’Israël au Liban.
Le conseiller à la sécurité nationale de l’Inde, Ajit Doval, a déclaré que sa réouverture serait « un développement extrêmement bienvenu » au moment où sont réunis dans la capitale indienne les responsables de la sécurité des pays des Brics
L’Inde est fortement dépendante des importations d’énergie et ses approvisionnements en carburant ont été durement touchés pendant la guerre opposant les Etats-Unis et Israël à l’Iran.
« Cela contribuera à réduire les goulets d’étranglement des chaînes d’approvisionnement, et nombre des pénuries d’engrais, de produits chimiques et d’autres biens essentiels pourraient être atténuées », a déclaré M. Doval.
La veille, il avait rencontré le responsable iranien Ghadir Nezamipour, en marge d’une réunion des Brics à laquelle participait le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi.
La Russie, l’Afrique du Sud et le Brésil, membres des Brics, sont également présents à New Delhi.
Le ministre indien du Commerce, Piyush Goyal, a par ailleurs entamé un nouveau cycle de réunions avec le représentant américain au Commerce, Jamieson Greer, en visite dans la capitale.
« Des discussions sont en cours en vue de finaliser l’accord commercial entre les Etats-Unis et l’Inde », a déclaré l’ambassadeur américain en Inde, Sergio Gor, sur les réseaux sociaux.
La semaine dernière, le Premier ministre Narendra Modi avait fait état de « progrès significatifs » dans les discussions sur un accord commercial avec les Etats-Unis.
Les deux dirigeants s’étaient entretenus la veille en marge du sommet du G7 à Evian, en France, leurs premiers échanges en présentiel depuis février 2025 à Washington.
Interrogé sur l’imminence d’un accord commercial, M. Trump l’avait estimé « très proche ».
Les deux pays se sont fixé pour objectif de porter leurs échanges commerciaux bilatéraux à 500 milliards de dollars d’ici 2030, en multipliant les cycles de négociations afin de régler les différends sur l’accès aux marchés et les droits de douane.




