« Cette rencontre doit permettre de favoriser une meilleure compréhension entre les pays de la région et contribuer à renforcer la sécurité régionale commune », écrit le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué, précisant que « l’Irak et d’autres pays riverains du Golfe » y participeront.
L’Iran a été attaqué le 28 février par les Etats-Unis et Israël. Le pays a pris le contrôle dans la foulée du détroit d’Ormuz, par lequel transitait avant la guerre environ 20% du pétrole mondial et de gaz naturel liquéfié.
Cette situation, qui perdure six mois après le début des hostilités, continue de faire flamber les cours du pétrole, repassés cette semaine au-dessus du seuil symbolique de 100 dollars le baril.
Le détroit d’Ormuz est bordé au nord par les côtes iraniennes et au sud par le sultanat d’Oman.
Les deux pays discutent depuis plusieurs semaines de la gestion future du détroit, dont la traversée était libre et se faisait sans encombre avant le début du conflit.
L’Iran exige désormais des navires qu’ils obtiennent de sa part une autorisation et réfléchit à un mécanisme pour imposer des frais de service.
Les navires qui ne s’y plient pas sont régulièrement visés par des frappes iraniennes, tandis que les Etats-Unis bombardent sporadiquement les côtes iraniennes pour disputer à l’Iran le contrôle du détroit.




