Les marins reçoivent « les soins médicaux nécessaires » et « les opérations de recherche se poursuivent pour un membre d’équipage porté disparu », écrit le Centre de sécurité maritime d’Oman dans un communiqué.
Le Commandement central de l’armée américaine (Centom) accuse l’Iran d’avoir touché le GFS Galaxy, un porte-conteneurs battant pavillon chypriote, ce qui a entraîné des représailles américaines.
Selon l’agence de sécurité maritime britannique UKMTO, l’attaque a eu lieu à 9 milles nautiques (environ 17 km) à l’est de la péninsule de Moussandam, appartenant au sultanat d’Oman, et a causé un incendie à bord, engendrant l’évacuation de l’équipage sur un canot de sauvetage.
Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l’Iran, ont annoncé dimanche avoir frappé deux navires dans le détroit d’Ormuz, sans donner leurs noms. Ils ont justifié les tirs sur le premier navire par le fait qu’il empruntait une « route non autorisée ».
L’Iran a annoncé dans le même temps la fermeture du détroit d’Ormuz.
De son côté, le ministère des Affaires étrangères indien a indiqué que sur ses onze ressortissants qui se trouvaient à bord du navire battant pavillon chypriote, 10 avaient été évacués et le onzième était porté disparu.
Le ministère indien a jugé les attaques sur des navires commerciaux dans le Golfe « particulièrement préoccupantes ».
« La navigation libre et sans entrave (…) à travers les voies navigables internationales de la région, conformément au droit international, doit être rétablie au plus vite », a-t-il déclaré.
Washington et Téhéran ont signé le 17 juin un protocole d’accord, assorti d’un cessez-le-feu, se donnant 60 jours pour trouver une issue définitive à la guerre au Moyen-Orient, déclenchée par l’attaque israélo-américaine contre l’Iran fin février.
Depuis, le président américain Donald Trump a affirmé à plusieurs reprises que ce cessez-le-feu était « terminé » en raison des attaques iraniennes contre des navires, tout en autorisant la poursuite des pourparlers.




