Le feu est « fixé et maîtrisé », mais les risques de reprise ne sont « pas écartés », a précisé cette même source, ajoutant que la surface brûlée était « en cours d’évaluation ».
Depuis mercredi, les flammes ont concerné plusieurs communes de la Brenne, dont Saint-Michel-en-Brenne, Rosnay et Sainte-Gemme.
Jeudi, la préfète de l’Indre, Maryvonne Le Brignonen, avait affirmé auprès de l’AFP que cet incendie était « l’un des plus importants de l’histoire » du département.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, le Centre de transmissions de la Marine nationale de Rosnay s’est retrouvé un temps menacé par les flammes.
« Le feu a été stoppé à quelques kilomètres de la base militaire et il n’y a plus d’inquiétude particulière », avait expliqué la préfète de ce département classé en vigilance orange canicule depuis mardi et qui passera en rouge à partir de samedi.
Aucune personne n’a été blessée et aucune habitation n’a été détruite.
85 pompiers restent mobilisés sur les près de 240 sapeurs-pompiers déployés mercredi, qui ont un temps été appuyés par deux hélicoptères bombardiers d’eau.
« Il subsiste une vingtaine de lieux avec des points chauds et des fumerolles à traiter », a dit la préfecture, précisant que le « temps est sec avec une température en hausse ».
Toutes les personnes évacuées ont pu regagner leur domicile.
« Plus de 1.500 hectares » ont brûlé depuis le début de l’été dans l’Indre, a affirmé Marc Fleuret, le président du Conseil départemental auprès d’Ici Berry.
La préfecture a par ailleurs annoncé que toutes les promenades en forêt ont été interdites et l’annulation de tous les feux d’artifice programmés pour le 14-Juillet.




