« Nous ne savons pas exactement d’où provenaient ces éclats, s’il s’agissait d’un missile, d’un drone ou d’un autre type de projectile », a indiqué le porte-parole à l’AFP.
Selon lui, l’incident a eu lieu à l’aube et l’incendie a été éteint.
Les attaques se multiplient au Moyen-Orient déchiré par la guerre entre les États-Unis, Israël et l’Iran.
Dans un communiqué séparé, l’armateur danois Maersk a confirmé l’incendie sur ce navire dont il est propriétaire. Baptisé « Source Blessing », il battait pavillon du Libéria.
Le commerce maritime est actuellement fortement perturbé par le blocage inédit du détroit d’Ormuz par l’Iran et ses frappes dans la région, depuis le lendemain de l’attaque israélo-américaine sur son sol le 28 février.
Jeudi matin, une attaque contre deux pétroliers au large de l’Irak a fait un mort, ont annoncé les autorités du pays, qui poursuivent les recherches pour retrouver « des disparus ».
Comme la plupart des grands armateurs mondiaux, Hapag Lloyd a cessé début mars de prendre des réservations pour acheminer des marchandises vers le Moyen-Orient.
Des navires du groupe ont été endommagés dans le Golfe, directement pris pour cible ou victimes collatérales d’attaques contre des installations pétrolières, a indiqué une commandante de flotte de la compagnie à l’hebdomadaire allemand Spiegel début mars.
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