Cette annonce, faite mercredi en fin de journée, fait suite à l’annulation par la Norvège d’un autre contrat d’armement portant sur des missiles de frappe navale, qui a déclenché une crise diplomatique et contraint Kuala Lumpur à rechercher d’autres solutions.
Le pays d’Asie du Sud-Est cherche à moderniser sa flotte, mais les efforts visant à construire une classe de navires de combat de surface furtifs modernes ont été entachés par des allégations de mauvaise gestion, de hausse des coûts et de retard.
Le ministère malaisien de la Défense a rapporté avoir signé une lettre d’acceptation avec MBDA France cette semaine lors du salon aéronautique international de Farnborough, en Grande-Bretagne.
Les médias locaux en avril ont rapporté que l’accord s’élevait à environ 504,5 millions de ringgits (108,19 millions d’euros).
« La lettre d’acceptation porte sur l’acquisition d’un système de missiles sol-air destiné à compléter les capacités d’armement des navires de combat littoraux (LCS) de la Marine royale malaisienne », a déclaré le ministère malaisien de la Défense sur Facebook.
Cet achat vise également « à garantir que les navires disposent de capacités de défense aérienne répondant aux besoins opérationnels de la Marine royale malaisienne », précise la publication sur le réseau social.
La Malaisie réclame plus de 244 millions de dollars de dommages-intérêts à la société norvégienne impliquée dans l’accord qui a été annulé.




