Ces saisies, réalisées en coordination avec plusieurs pays partenaires, ont permis de confisquer près de 6,9 tonnes de cocaïne et 1,7 tonne de marijuana.
La prise la plus importante a conduit au placement en garde à vue de cinq personnes en Martinique, selon un communiqué cosigné notamment par le préfet de ce département et les Forces armées aux Antilles.
Elle s’est déroulée le 8 octobre dans l’océan Atlantique, lorsqu’un bâtiment militaire français a stoppé un navire de pêche sans pavillon qui « entamait une traversée transatlantique », détaille le document. A bord, 150 ballots testés positifs à la cocaïne ont été découverts, représentant un poids de 5.292 kilos.
À la demande du parquet, la cargaison et les cinq membres de l’équipage ont été transférés à Fort-de-France. Les suspects ont été placés en garde à vue par les enquêteurs de l’Office anti-stupéfiants (OFAST) Caraïbes.
Deux autres interceptions ont eu lieu en mer des Caraïbes ces derniers jours, fruits d’une coopération bilatérale.
Le 4 octobre, une frégate française appuyée par son hélicoptère a stoppé une « embarcation rapide type go fast naviguant sans pavillon », avec l’aide de la marine colombienne. Seize ballots de cocaïne y étaient dissimulés.
Puis, le 13 octobre, un navire de pêche vénézuélien a été contrôlé avec 166 ballots de cocaïne et de marijuana.
À l’issue de ces deux opérations caribéennes, qui totalisent plus de trois tonnes de stupéfiants, « les équipages, les marchandises illicites et les navires ont été remis aux autorités colombiennes et vénézuéliennes compétentes pour les suites judiciaires », précise le ministère des Armées dans le communiqué commun.
« Bravo aux équipages et acteurs de ces saisies, qui démontrent le professionnalisme et l’efficacité de nos forces », a réagi sur X la ministre Catherine Vautrin, soulignant que « l’action des armées françaises s’inscrit dans le strict respect du droit ».




