Cet accord a été conclu alors que le Panama se plaint de contrôles plus stricts pour ses navires en Chine, à la suite de l’annulation de la concession d’une entreprise de Hong Kong qui exploitait deux ports du canal de Panama.
A l’issue de négociations à Pékin la semaine dernière, les deux pays « sont parvenus à un consensus » et vont « aller de l’avant avec les procédures de renouvellement » du traité, a indiqué le ministère panaméen des Affaires étrangères dans un communiqué.
Le traité maritime, qui arrive à échéance cette année, prévoit des tarifs préférentiels et des formalités administratives allégées pour les navires battant pavillon panaméen dans les ports chinois.
Près de 500 navires panaméens ont été retenus pour inspection en 2026, selon des médias locaux, mais le ministre panaméen par intérim des Affaires étrangères, Carlos Hoyos, a déclaré lundi que ces chiffres étaient désormais revenus « à leur niveau historique ».
La Chine avait renforcé les contrôles sur les navires panaméens après qu’une décision de justice au Panama avait annulé le contrat de la société Panama Ports Company (filiale du groupe hongkongais CK Hutchison), qui exploitait deux terminaux portuaires sur le canal de ce pays d’Amérique centrale.
Le président américain Donald Trump a cherché à affirmer le contrôle des Etats-Unis sur ce canal stratégique en faisant valoir qu’il était contrôlé par la Chine, alors qu’il est géré par une institution panaméenne autonome.




