« Nous allons apporter une contribution substantielle et nous devons maintenir cette dynamique afin de garantir que l’Arctique soit pris en compte à long terme dans les plans et les exercices de l’Otan », a-t-il dit, précisant que ce soutien serait déterminé en coordination avec les autres pays alliés de l’Otan.
Cette mission, baptisée Arctic Sentry (sentinelle arctique), est une démarche visant à apaiser Donald Trump dans sa volonté de s’emparer du Groenland.
« Lorsque l’exercice Arctic Endurance, dirigé par le Danemark, sera intégré à l’exercice Arctic Sentry de l’Otan, cela renforcera considérablement le flanc nord de l’Otan et du Royaume de Danemark. L’objectif est de démontrer la capacité de dissuasion de l’Otan dans la partie nord de la zone de responsabilité de l’Alliance », a estimé pour sa part le chef de la défense danoise Michael Wiggers Hyldgaard, cité dans le communiqué.
La Finlande, qui partage une frontière de 1.340 km avec la Russie, a également salué une initiative renforçant la sécurité dans la région, selon un communiqué de son ministère de la Défense.
« Il est important pour la Finlande que l’Otan dispose d’une dissuasion et d’une défense solides dans la région arctique et qu’elle soit en mesure de répondre en particulier à la menace russe. La Chine cherche également à renforcer son rôle dans l’Arctique », estime le ministère dans son communiqué.
Le ministre finlandais de la Défense, Antti Häkkänen, avait dit mardi à l’AFP, s’attendre à une « discussion serrée au sein de l’Otan » sur la forme et l’ampleur de la participation des pays de l’Alliance dans l’Arctique.




