En province Sud, la liste d’union Les Loyalistes-Le Rassemblement, menée par la présidente sortante Sonia Backès, obtient 50,14% des suffrages, devant les indépendantistes du FLNKS (15,59%) et l’Éveil océanien (10,2%), selon ces résultats non définitifs communiqués par le haut-commissariat.
Les Loyalistes-Le Rassemblement comptent ainsi 24 des 54 sièges du Congrès, mais n’obtiennent pas la majorité absolue de 28 sièges.
Les listes indépendantistes en totalisent 26, mais divisées en trois: le Front de libération nationale kanak et socialsite (FLNKS) en réunit 16, l’UNI-Palika 7 et la Dynamique autochtone 3.
L’Éveil océanien, parti « ni-ni », arbitre avec ses quatre sièges.
Créé en 2019 pour représenter les quelque 22.000 Wallisiens et Futuniens de l’archipel, ce parti avait obtenu trois sièges au Congrès dès son premier scrutin. Allié aux indépendantistes dans une « majorité océanienne » jusqu’à son éclatement en 2024, il avait ensuite fait élire son élue Veylma Falaeo à la présidence du Congrès.
Les élections provinciales consistaient en réalité en trois scrutins distincts en province Sud, Nord et dans les Îles permettant d’élire 76 élus provinciaux, 54 d’entre eux siégeant ensuite au Congrès territorial.
En province Sud, Les Loyalistes-Le Rassemblement obtiennent 28 des 40 sièges de l’assemblée, le FLNKS 7 et l’Éveil océanien 5.
En province Nord, fief indépendantiste, l’UC-FLNKS, dominé par l’Union calédonienne, a devancé l’UNI de Paul Néaoutyine, qui dirigeait la province depuis 1999, par 10 sièges contre neuf, les non-indépendantistes en obtenant trois.
Aux îles Loyauté, l’UC-FLNKS et la Dynamique autochtone remportent chacun six sièges, devant le Palika (deux).
La participation finale s’est établie à 63,71%, contre 66,50% en 2019.




