La proposition prévoit que Valparaíso, ville portuaire chilienne située à quelque 120 km de la capitale, soit le siège du secrétariat de cet accord international.
Bruxelles abriterait un centre d’échange d’informations prévu par le traité.
Dit BBNJ, celui-ci vise à mieux protéger les eaux internationales, qui couvrent près des deux tiers de la surface des océans.
Entré en vigueur en janvier, il prévoit notamment la création d’aires marines protégées et des évaluations d’impact environnemental pour certaines activités en haute mer.
L’accord compte 105 parties, selon les Nations unies. Le siège de son secrétariat doit être désigné en janvier.
« Le Chili et la Belgique accordent la plus grande importance à la protection des océans. Nous le démontrons par des actes. Le Chili a été le deuxième pays au monde et le premier en Amérique à faire partie de l’accord », a souligné le ministre chilien des Affaires étrangères, Francisco Pérez Mackenna, dans un message adressé à l’AFP.
À peine 1,6% des eaux internationales sont couvertes par des mesures de protection ou de conservation, selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
La zone de haute mer commence là où s’achèvent les zones économiques exclusives (ZEE) des États et n’est donc placée sous la juridiction d’aucun État.




