Une bouteille à la mer d’un marin russe trouvée 50 ans après en Alaska

« Bien le bonjour ! Du vaisseau-mère de la Flotte d’extrême orient le VRXF Soulak », indiquait le message, roulé dans la bouteille fermée par un bouchon en plastique. « Nous vous souhaitons une bonne santé, une longue vie et une bonne navigation. 20 juin 1969 ».

Tyler Ivanoff, un assistant scolaire habitant le village de Shishmaref en Alaska, a relaté avoir dû ouvrir ce bouchon avec ses dents.

« L’intérieur était resté étanche, avec une odeur évoquant du vin ou un vieil alcool. Le message était sec », a-t-il expliqué au journal Nome Nugget.

M. Ivanoff a publié le 5 août sur Facebook des photos de la bouteille et du message, demandant l’aide des internautes pour le traduire.

Une chaîne de télévision russe, Rossiya 1, s’est alors rendue à l’adresse de l’expéditeur à Vladivostok. Ses journalistes sont ensuite remontés jusqu’à un capitaine de la marine soviétique à la retraite, Anatoli Botsanenko, qui avait navigué en 1969 sur le Soulak alors qu’il avait 35 ans.

A l’observation d’une photographie du message, M. Botsanenko a toutefois déclaré: « Ce n’est pas mon écriture ». Il a en revanche reconnu son ancienne adresse à Vladivostok.

Voir les autres articles de la catégorie

N° 282 en lecture gratuite

Marine & Océans vous offre exceptionnellement le numéro 282 consacré à la mission Jeanne d’Arc 2024 :
  • Une immersion dans la phase opérationnelle de la formation des officiers-élèves de l’École navale,
  • La découverte des principales escales du PHA Tonnerre et de la frégate Guépratte aux Amériques… et de leurs enjeux.
Accédez gratuitement à la version augmentée du numéro 282 réalisé en partenariat avec le Centre d’études stratégiques de la Marine et lÉcole navale

OCÉAN D'HISTOIRES

« Océan d’histoires », la nouvelle web série coanimée avec Bertrand de Lesquen, directeur du magazine Marine & Océans, à voir sur parismatch.com et sur le site de Marine & Océans en partenariat avec GTT, donne la parole à des témoins, experts ou personnalités qui confient leurs regards, leurs observations, leurs anecdotes sur ce « monde du silence » qui n’en est pas un.