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Environnement

Le projet OCEANOMICS sera officiellement lancé le 21 mars 2013. Lauréat du programme gouvernemental des «Investissements d'Avenir», OCEANOMICS va permettre de structurer une base de données éco-morpho-génétiques issues des milliers d'échantillons planctoniques recueillis au cours de l'expédition Tara Oceans. Les données seront ensuite utilisées pour comprendre la nature et le fonctionnement de la biodiversité planctonique planétaire, et extraire certains composés bioactifs planctoniques prometteurs dans les domaines d'application des biocarburants et de la pharmaceutique par exemple. OCEANOMICS constitue l'une des retombées des expéditions de Tara Océans en parallèle notamment des premières publications scientifiques qui vont bientôt être réalisées.

Source : TARA expéditions

The maritime CCS (carbon capture and storage) project implemented by Det Norske Veritas (DNV) a leading classification society, and Process Systems Enterprise Ltd. (PSE), a global provider of advanced process modelling technology, has successfully developed a concept design for on-board chemical CO2 capture.

Après avoir fait escale à Paris, Tara poursuit une tournée d'escales en France pour sensibiliser le grand public aux océans et au réchauffement climatique avant un nouveau grand départ.

Le groupe français DCNS, premier constructeur naval européen également engagé dans les energies marines renouvelables, vient d'être retenu par la Commission européenne pour piloter une importante mission d'étude destinée à atténuer l'impact du bruit généré par les transports maritimes sur la faune et la flore sous-marines. Cette étude permettra  de préconiser des solutions appelées à influencer la conception des futurs navires militaires et civils ainsi que le contrôle du trafic maritime.

Cette mission s'inscrit dans le cadre d'un projet collaboratif de trois ans baptisé AQUO composé, sous le pilotage de DCNS Research, de professionnels de l'industrie navale, d'entreprises spécialisées, d'une société de classification et de centres de recherche. Huit pays européens sont représentés. Le projet bénéficiera ainsi d'une approche multi-disciplinaire et de la forte expertise du consortium dans le domaine des bruits et des vibrations des navires. DCNS apportera pour sa part une solide connaissance scientifique et technique acquise dans le domaine de la discrétion acoustique.

L'Organisation météorologique mondiale (OMM) publiera, le mardi 4 décembre prochain, un rapport décennal sur l'état du climat mondial intitulé "2001-2010, la décennie des extrêmes". Ce rapport met en lumière la tendance au réchauffement de la planète entière, des continents et des océans durant la décennie écoulée, en soulignant les repercussions sur la santé, la sécurité alimentaire et le développement socio-économique. L'OMM a d'ores et déjà affirmé, le 28 novembre dernier, que les années 2001 à 2011 faisaient partie des plus chaudes jamais enregistrées.

Le Xuelong, Dragon des neiges en français, brise-glace chinois de recherche scientifique, a quitté le 5 novembre dernier la ville portuaire de Guangzhou pour une expédition en Antarctique, la 29ème de la Chine dans cette région du monde.

Selon Chen Lianzeng, directeur adjoint de l'Administration océanique d'Etat, l'équipe de cette nouvelle expédition composée de 239 membres, travaillera sur 39 missions de recherche et assurera notamment la logistique des stations chinoises installées sur le continent. 

Les enjeux de l’acidification des océans

Les scientifiques travaillent activement sur le sujet de l'acidification des océans. En quoi cela consiste-t-il ? Quels en sont précisément les risques ? La Principauté de Monaco est très en pointe sur la réaction à ce processus qui pourrait, dit-on, s'il n'était pas endigué, mettre directement en jeu la sécurité alimentaire mondiale. Explications.

Les océans sont plus que jamais au cœur des grands enjeux internationaux économiques, environnementaux, stratégiques et politiques. Les espaces maritimes occupent 70% de la Terre, 70% de la population mondiale vivra en 2030 dans les régions côtières, et 90% du commerce mondial emprunte la voie maritime. L'appropriation et l'exploitation des espaces et des ressources marines sont inéluctables car les océans sont une source essentielle de l'alimentation mondiale et les fonds marins offrent des ressources immenses (terres rares, métaux stratégiques, dépôts hydrothermaux). La course est donc déclarée pour le contrôle et l'étendue des zones de pêche et l'accès aux richesses du sous sol.

Du 10 au 14  septembre 2012, six pays européens, dont la France mènent une opération de lutte contre les pollutions en mer. Son nom, SUPER  CEPCO (Coordinated Extended Pollution Control Opération).

Les opérations de secours et d'assistance du porte-conteneurs battant pavillon allemand « MSC Flaminia » se poursuivent au large des côtes européennes. Depuis le 13 août, ces opérations ont permis d'obtenir des améliorations de la situation du navire. Sa gîte a été progressivement corrigée, passant de 10° initialement à 7° le 13 août et à 2,5° le 14 août. De même, la température à bord a sensiblement diminué et l'on constate une disparition progressive des fumées, ce qui laisse présager une maîtrise quasiment complète de l'incendie à bord. Aucune trace de fuite ou de rejet en mer, notamment de fioul, n'a été détectée.

Le préfet maritime de l'Atlantique et le préfet maritime de la Manche et de la mer du Nord, qui suivent depuis le début la situation du navire, poursuivent, en lien étroit avec leurs homologues britanniques, les échanges techniques avec l'armateur et la société d'assistance SMIT Salvage qu'il a mandatée pour secourir le navire, notamment sur l'état de la coque et de la cargaison.

Les informations données par la société Smit Salvage, l'une des plus expérimentée pour l'assistance aux navires en difficulté, et corroborées par les autorités françaises et britanniques permettent désormais d'envisager avec plus de sérénité une solution prochaine. Elle est actuellement discutée par les autorités maritimes en lien avec l'armateur, la société d'assistance et les infrastructures portuaires concernées.

Cette solution de long terme consisterait, au final, à remorquer le navire dans un port européen disposant de toutes les infrastructures nécessaires pour mettre en œuvre d'importants travaux de réparations. En fonction des informations disponibles sur l'état du navire, se posera ou pas la question de l'opportunité d'un accueil intermédiaire du « MSC Flaminia » dans un port ou dans une zone-refuge situés sur les côtes françaises.

L'incendie qui s'était déclaré à bord et la nature de la cargaison du « MSC Flaminia » exigent de procéder par étapes et de s'assurer d'abord de l'absence de risque pour la sécurité et l'environnement puis de la capacité du navire à résister à un voyage avant d'envisager un refuge intermédiaire. (source: ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie).