La Voix des océans

ÉCONOMIE - Page 34

Histoire : Recherches sur le naufrage du paquebot Afrique

Auteurs de films documentaires dont « Nom de code : Poilus d'Alaska » récemment diffusé sur Arte, Michael Pitiot et Daniel Duhand préparent un nouveau documentaire de 52' sur le naufrage du paquebot Afrique. Ce bateau, qui avait quitté Bordeaux pour rejoindre le Sénégal, a coulé dans le nuit du 12 au 13 janvier 1920 entre l'île de Ré et Les Sables d'Olonne. Sur les 599 personnes présentes à bord, seules 36 ont survécu. Michael Pitiot et Daniel Duhand recherchent les descendants des familles des naufragés, ainsi que des témoignages ou des documents sur cette tragédie. La liste de l'équipage et des passagers est consultable sur www.memoiresdelafrique.fr Pour tout contact avec les auteurs : contact@memoiresdelafrique.fr

La France, acteur majeur du contrôle des pêches dans le Pacifique

La France participe depuis le 1er novembre 2012, et jusqu'au 18 novembre, dans le Pacifique, à une opération annuelle de surveillance et de police des pêches baptisée Kurukuru. Pilotée depuis le centre opérationnel du Forum Fisheries Agency (FFA) basé à Honiara sur l'île de Guadalcanal (îles Salomon), l'opération Kurukuru mobilise de nombreux pays iliens du Pacifique sud (PICs) sur un théâtre vaste comme deux fois l'Europe avec la mobilisation de sept patrouilleurs intégrés au dispositif global. L'Australie, la Nouvelle-Zélande, les États-Unis et la France lui apportent leur soutien avec des moyens navals ou aéronavals. La France a engagé des moyens maritimes des Forces Armées en Nouvelle Calédonie (FANC) et des Forces Armées en Polynésie Française (FAPF), avec notamment la frégate de surveillance Prairial, les patrouilleurs La Glorieuse et Arago ainsi que deux Gardian. Un officier des FANC est également inséré dans l'état-major de conduite. Organisée en collaboration avec la Western and Central Pacific Commission (WCPFC), organisation chargée de la gestion durable de la ressource...

Droit de la mer, 30 ans après Montego bay, opportunités économiques et défis environnementaux

[caption id="attachment_774" align="alignnone" width=""]Le Prince Albert II de Monaco clôture la conférence sur le droit de la mer organisée le 9 octobre 2012, à bord du BPC Tonnerre, à MonacoLe Prince Albert II de Monaco clôture la conférence sur le droit de la mer organisée le 9 octobre 2012, à bord du BPC Tonnerre, à Monaco[/caption]

Le Prince Albert II de Monaco clôture la conférence sur le droit de la mer organisée le 9 octobre 2012, à bord du BPC Tonnerre, à Monaco, à l'initiative de la revue Marine & Océans en partenariat avec la Marine nationale, la Fondation Prince Albert II de Monaco et l'Institut océanographique-Fondation Albert Ier Prince de Monaco. Cette conférence, qui a réuni près de 300 personnes sur le second plus gros batiment de la Marine nationale en escale officielle dans la Principauté, était organisée à l'occasion du trentième anniversaire de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer signée à Montego bay (Jamaïque) le 10 décembre 1982. Photo Patrick Gauthey

Un Grand Voilier Ecole pour le XXIème siècle

Dans le but de promouvoir auprès de la jeunesse les valeurs humaines et professionnelles de la grande marine à voile, dix-neuf acteurs du monde maritime ont fondé l'association du Grand Voilier École (Asso-GVE), qui a tenu son premier Conseil d'Administration à Brest, le lundi 8 octobre 2012. Cette structure, dont le président n'est autre que l'amiral (2s) Pierre-François Forissier, chef d'état-major de la Marine nationale de février 2008 à septembre 2011, est appelée à se transformer en une Fondation qui entreprendra la construction d'un Grand Voilier Ecole pour le XXIème siècle.

S.A.S. Albert II de Monaco, « L’économie n’est pas forcément l’ennemie de l’écologie »

[caption id="attachment_692" align="alignnone" width="684"]S.A.S. Albert II de Monaco (Photo : Bernard Sidler)S.A.S. Albert II de Monaco (Photo : Bernard Sidler)[/caption]

Monaco, le second plus petit Etat du monde après le Vatican, est paradoxalement l'un des acteurs les plus engagés sur la scène internationale sur les questions liées à l'environnement et notamment à l'environnement marin. Point de situation avec un chef d'Etat « militant » sur la genèse de cet engagement et sur les objectifs poursuivis par l'Etat monégasque.

L’économie maritime chinoise ballotée

[caption id="attachment_688" align="alignnone" width=""]La compagnie chinoise Cosco utilise des pavillons de complaisance pour ses navires. Ici, le porte-conteneurs Buyihe, sous pavillon panaméen (Photo : Marine nationale).La compagnie chinoise Cosco utilise des pavillons de complaisance pour ses navires. Ici, le porte-conteneurs Buyihe, sous pavillon panaméen (Photo : Marine nationale).[/caption]

Le 5 octobre 2012, l'ambassade de Chine à Paris a repris une information diffusée la veille par l'agence Chine nouvelle (Xinhua) pour affirmer que l'industrie maritime traditionnelle ne cessait de se développer en Chine et que l'économie maritime était devenue un nouveau moteur de croissance. D'après certains observateurs, ces informations optimistes ne correspondent pas à la réalité du moment, le transport maritime et la construction navale étant en très mauvaise posture.

Jean-Marie Carnet, Délégué général du GICAN

[caption id="attachment_630" align="alignnone" width=""]Jean-Marie Carnet, Délégué général du GICAN Jean-Marie Carnet, Délégué général du GICAN [/caption]

« Les sociétés européennes et américaines, bien que menacées à moyen terme, ont une avance technologique toujours bien réelle »

Jean-Marie Carnet est Délégué général du Groupement des industries de construction et activités navales (GICAN). Il est au cœur de l'organisation du salon Euronaval, rendez-vous mondial des acteurs du secteur naval et maritime, et observateur particulièrement avisé de l'industrie navale de défense. Etat des lieux.

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